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Posté le 16 F?vrier 2009 - Source: http://fr.lipsum.com
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Le Lorem Ipsum est simplement du faux texte employé dans la composition et la mise en page avant impression. Le Lorem Ipsum est le faux texte standard de l'imprimerie depuis les années 1500, quand un peintre anonyme assembla ensemble des morceaux de texte pour réaliser un livre spécimen de polices de texte. Il n'a pas fait que survivre cinq siècles, mais s'est aussi adapté à la bureautique informatique, sans que son contenu n'en soit modifié. Il a été popularisé dans les années 1960 grâce à la vente de feuilles Letraset contenant des passages du Lorem Ipsum, et, plus récemment, par son inclusion dans des applications de mise en page de texte, comme Aldus PageMaker.
Contrairement à une opinion répandue, le Lorem Ipsum n'est pas simplement du texte aléatoire. Il trouve ses racines dans une oeuvre de la littérature latine classique datant de 45 av. J.-C., le rendant vieux de 2000 ans. Un professeur du Hampden-Sydney College, en Virginie, s'est intéressé à un des mots latins les plus obscurs, consectetur, extrait d'un passage du Lorem Ipsum, et en étudiant tous les usages de ce mot dans la littérature classique, découvrit la source incontestable du Lorem Ipsum. Il provient en fait des sections 1.10.32 et 1.10.33 du "De Finibus Bonorum et Malorum" (Des Suprêmes Biens et des Suprêmes Maux) de Cicéron. Cet ouvrage, très populaire pendant la Renaissance, est un traité sur la théorie de l'éthique. Les premières lignes du Lorem Ipsum, "Lorem ipsum dolor sit amet...", proviennent de... [Lire la suite] | | Tags: toi m?me
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Posté le 2 D?cembre 2008
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Le 4 décembre, soit jeudi (à noter en rouge dans vos agendas), sortira le dernier ouvrage de Joanne Kathleen Rowling : Les Contes de Beedle le Barde. Bien que notre sorcier préféré n’apparaisse pas dans le livre, l’univers magique propre à la saga Harry Potter sera bien présent.
Ceux qui ont lu Harry Potter et les reliques de la mort (les autres sautent le paragraphe) se souviennent du livre que Dumbledore a donné en testament à Hermione, et qui contient cinq contes. L’un d’entre eux est celui des Trois frères, qui expliquent la création des horcruxes (ces objets qui permettent à Lord Voldemort de vivre), ainsi que les moyens de les détruire. C’est donc ce recueil qui va être publié.
Mais il n’y aura pas que les contes. Dumbledore en personne a annoté le livre de ses réflexions. Oui, Dumbledore. Contrairement au Père Noël, il existe ! J. K. Rowling a aussi inclus quelques illustrations personnelles.
Bon, quand même, au risque d’être critique avant l’heure, l’écrivain anglaise a un petit peu copié un autre grand écrivain, J. R. R. Tolkien, puisque ce dernier a été le premier à vraiment développer et à publier un livre sur un personnage ou une histoire secondaires issus d’une œuvre majeure (avec Les aventures de Tom Bombadil, par exemple, personnage que l’on aperçoit dans Le Seigneur des Anneaux). Tolkien avait aussi illustré certains de ses romans de ses propres dessins.
Ce qui n’enlève absolument rien à la qualité de l’œuvre de Rowling ! En tout cas, pas loin de... [Lire la suite]
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Posté le 14 Novembre 2007
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Longtemps confinée dans l'enfer des bibliothèques, l'oeuvre de Sade, reste un sujet d'étonnement, quant à l'homme et son époque. Pourquoi le " divin marquis " a-t-il payé, par des années d'enfermement, la mauvaise conscience d'une aristocratie en train d'assister à sa propre fin?
Le mystère Sade n'est pas éclairci. On peut d'abord se demander si son oeuvre est celle d'un historien, d'un théoricien ou d'un poète; d'un sexologue décrivant en clinicien ses propres névroses et celles de ses contemporains, ou d'un romancier philosophe illustrant par des horreurs sanguinaires une conception pessimiste de la nature et de la société humaines. En un mot, le divin marquis " est-il l'historien des moeurs de son siècle ou le poète cherchant dans la sublimation littéraire un exutoire à ses pulsions? La répression qui, de son vivant, s'est abattue sur Sade et dans laquelle tous les régimes, de la monarchie à l'Empire, ont vertueusement communié, suggère que l'individu et ses écrits étaient perçus comme un danger réel et immédiat qu'aucun pouvoir ne pouvait tolérer.
De l'âge de trente-deux ans, date de son premier internement, à soixante-quatorze ans, âge de sa mort, Sade n'a connu que douze ans de liberté. Il a enduré toutes les formes arbitraires de la répression, les lettres de cachet de l'Ancien Régime, les emprisonnements presque toujours mortels de la Terreur, les internements despotiques du Consulat et de l'Empire. Rejeton d'une famille ancienne mais sans grand éclat,... [Lire la suite]
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Posté le 13 Novembre 2007
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Dans ce court roman, Sade outrage joyeusement la vertu en l'innocente personne de Justine, orpheline sortie du couvent et qui choisit les voies de la morale chrétienne comme principe d'existence. Sortie en même temps du couvent, sa soeur juliette choisira la voie opposée (celle du vice) et connaîtra fortune et honneurs. De mauvaises rencontres en malchances fatales qui l'entraînent plus avant dans la misère et l'abandon, Justine endure mille sévices dégradantes mais garde malgré tout foi en Dieu et en l'homme, et tout le plaisir de lecture rejoint le plaisir que Sade met dans la torture infligée à l'éternelle innocence, dont le sadisme tire bien sûr toute son essence. Servi par une langue délicieuse, ce cruel récit déroule sa morale philosophique et pamphlétaire: le mal est une voie autant envisageable que le bien et d'ailleurs recommandable dans une société ou seul le vice triomphe. Les êtres vicieux font leur fortune de la naïveté des faibles. La pauvre Justine éprouvera cette vérité jusqu'au bout.
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Posté le 16 Octobre 2007
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Paris, place de Clichy, 1914. Envoûté par la musique d'une parade militaire, Ferdinand Bardamu, jeune rebelle, décide, par excès d'héroïsme, de s'engager dans la guerre contre les Allemands. Mais au front, c'est l'enfer et l'absurdité. Il perd vite son enthousiasme et découvre avec épouvante les horreurs de la guerre. Il ne comprend plus pourquoi il doit tirer sur les Allemands. Il prend aussi conscience de sa propre lâcheté.
On lui confie une mission de reconnaissance. Lors d'une nuit d'errance, il rencontre un réserviste nommé Robinson qui cherche à déserter. Ils envisagent de s'enfuir, mais leur tentative échoue. Blessé, traumatisé à jamais par la guerre, Bardamu revient à Paris pour être soigné. On lui remet une médaille militaire. Lors de cette cérémonie, il fait la connaissance de Lola, une jeune et jolie infirmière américaine. Bardamu est soigné dans différents hôpitaux. Il prend conscience des avantages et profits que tirent de la guerre tous ceux qui y ont échappé.
Lola, compagne futile et légère, le quitte. Il rencontre alors Musyne, une jeune violoniste. Ils ont une aventure, mais, un jour de bombardement, elle l'abandonne.
Réformé, Bardamu décide de partir pour l'Afrique. Il y découvre les horreurs de l'exploitation coloniale. Il retrouve Robinson, rencontré sur les champs de bataille, et lui succède en reprenant la gérance d'un comptoir commercial. Il tombe malade et connaît des crises de délire.
Il quitte l'Afrique à demi-mort à bord d'un bâtiment... [Lire la suite]
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Posté le 9 Octobre 2007
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Si vous regardez dans votre esprit, qui êtes-vous, Don Quichotte ou Sancho Pança? Selon toute vraisemblance, vous êtes les deux. Il y a une part de vous qui souhaite être un héros ou un saint, mais l'autre part a les traits d'un petit homme gras qui voit très bien les avantages de rester en vie, avec toute sa peau.
George Orwell, The Art of Donald McGill, septembre 1941.
1er janvier 1984. Promu prophète d'un jour par la vertu d'un titre millésime, George Orwell occupe la une des magazines, du Time au Spiegel et son nom fait la manchette des plus grands quotidiens du monde. Dès le second semestre de 1983, les excès de "l'Orwell industry" sont "devenus une sorte de cauchemar orwellien en eux-mêmes. Big Brother, sous la forme de Big Crick et d'autres entrepreneurs de cette industrie, remplissent nos écrans de télévision, subjuguent les ondes radios et inondent les colonnes des journaux"(1). Devenu ici un épouvantail, là un argument publicitaire, "George Orwell doit se retourner dans sa tombe (…) Partout dans le monde, une part substantielle des médias et du monde académique est prête à "apprécier" ses idées d'une manière qui aurait confirmé ses pires appréhensions"(2).
George Orwell survivra-t-il à 1984? Une fois les inévitables scories éliminées, l'engouement général pour, ou plutôt autour de 1984 aura été l'occasion d'un effort de recherche remarquable et d'une diffusion de l'oeuvre d'Orwell et de ses thèmes de réflexion majeurs.
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Avec l'année Orwell se sont... [Lire la suite]
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Posté le 8 Octobre 2007
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Tome 1 – Fille de l’Empire
Mara est la fille de Sezu des Acoma, une des cinq familles les plus puissantes de l’Empire. Son frère étant nommé successeur, elle se prépare à une longue vie monastique comme servante dans le temple de Lashima. Jusqu’au jour où des soldats viennent lui annoncer la mort de son père et de son frère, ainsi que de deux mille cinq cents soldats Acoma. C’est ainsi qu’à 17 ans, Mara devient La dame des Acoma, la lutte pour la survie commence... Elle doit regagner ses terres en urgence pour sauver sa maison de la ruine et de la honte. Elle devra reformer au plus vite l'armée décimée, pérenniser les liens commerciaux qui assurent au clan ses revenus et nouer des alliances politiques susceptibles de mettre en échec les plans des maisons rivales… A condition de survivre aux assassins toujours plus nombreux. Mara devra sacrifier sur l'autel du pouvoir ses rêves, ses amours et son innocence, et déployer toute sa ruse et son intelligence pour sauver le prestige des Acoma. Car au Jeu du conseil les ennemis sont nombreux.
Tome 2 – Pair de l’Empire
Mara des Acoma développe la puissance économique et la force militaire de son clan. Elle se montre adroite au jeu du Conseil qui est régit par les grandes familles nobles qui n’hésitent pas à pratiquer un savant tissu d’intrigues, d’alliances et de trahisons pour maintenir la puissance de leur clan. Elle doit affronter un ennemi ivre de vengeance, prêt à tout pour anéantir tous ceux qu'elle aime :... [Lire la suite]
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Posté le 7 Octobre 2007
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Arsène Lupin est un cambrioleur mais ce n'est pas un cambrioleur ordinaire, c'est un gentleman qui s'habille avec élégance :« La coupe et la nuance de ses vêtements indiquaient l'homme qui attache de l'importance au choix des étoffes.» ( La Demoiselle Aux Yeux Verts) Souvent il change de nom, se cache sous des pseudonymes: le prince Sernine, Raoul de Limézy, Don Luis Perenna est l'anagramme de Lupin ! Lui - même change sans cesse d'apparence et c'est très amusant d'essayer de deviner sous les traits de quel personnage se cache Lupin. Voici la description de sa voiture, " L'automobile de Lupin constituait, outre un cabinet de travail muni de livres, de papier, d'encre et de plumes, une véritable loge d'acteur, avec une boite complète de maquillage, un coffre rempli de vêtements les plus divers, un autre bourré d’accessoires, parapluies, cannes, foulards, lorgnons ... etc., bref tout un attirail qui lui permettait en cours de route, de se transformer des pieds à la tête . Le Bouchon De Cristal, il a une allure jeune et sportive: « Il marche d'un pas élastique » , il est « mince et puissant », il méprise le danger, il fait montre de sang-froid en toutes circonstances. C'est un aventurier au sens noble du terme : « il a l'esprit d'aventure seul Lupin pouvait combiner un pareil coup et l'exécuter avec cette audace inconcevable » .
Il a le sens de l'organisation et de la hiérarchie; ses complices l'appellent « Patron ». Il est généreux, dans Le Bouchon De Cristal il préfère... [Lire la suite]
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Posté le 20 Septembre 2007 - Source: http://www.telerama.fr
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Lorsqu’en 1953 Robert Merle fit paraître La mort est mon métier, Mémoires imaginaires de Rudolf Höss, commandant du camp d’Auschwitz, l’écrivain et éditeur Jean Cayrol, ancien déporté à Mauthausen, réagit dans la revue Esprit de façon virulente, dénonçant le roman comme une tentative indue de « donner un corps romanesque à ce qui n’était qu’un monstre impossible à décrire ». Un demi-siècle plus tard, c’est en prêtant voix à un officier supérieur nazi qui, sur quelque neuf cents pages, relate les années 1941-1944 telles qu’il les a vécues, à Berlin et sur le front de l’Est, que Jonathan Littell signe une entrée stupéfiante sur la scène littéraire française. Le roman s’intitule Les Bienveillantes ; à travers le destin inventé du SS Maximilien Aue, il suit notamment les activités des sinistres Einsatzgruppen SS – ces groupes mobiles avançant dans le sillage de l’armée allemande pour exterminer les communistes et les juifs des territoires conquis –, et il se pourrait qu’il suscite semblables critiques à celle prononcée par Cayrol. La fiction n’est-elle pas, en effet, au regard de la spécificité du crime commis, de son intransmissibilité ontologique, le « crime moral » que dénonçait Claude Lanzmann, l’auteur de Shoah ? Mais Jonathan Littell n’a pas choisi l’intenable position qui aurait consisté à donner une représentation romanesque du plus grand génocide de l’Histoire. C’est en quelque sorte en marge de l’indicible qu’il se tient, tout en se tournant pourtant, sans lyrisme ni... [Lire la suite]
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Posté le 2 Mars 2007
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Le roman d’une époque, d’un pays, d’une civilisation, American Psycho est tout cela à la fois. Ellis décrit avec force corrosion le parcours d’un serial killer au cœur de la jungle : le milieu de la finance. Pat Bateman figure la part d’ombre de l’Amérique, violente, sans pitié, absurde. Le style tranchant, l’humour grinçant, les scènes d’un rare naturalisme rendent le propos cinglé, cinglant, sanglant. Dénuée de complaisance, le livre renvoie à une société sans identité ni repère. Chef d’œuvre...
« Déjà, je sens que cette mort, une fois de plus, sera vaine, absurde, mais je suis habitué à l’horreur. L’horreur est comme distillée, même en cet instant, elle ne parvient pas à me bouleverser, à me troubler. Bon, je ne vais pas me lamenter et, afin de me le prouver, après avoir regardé pendant une minute ou deux le rat qui bouge sous le bas-ventre de la fille, et m’être assuré qu’elle était toujours consciente – elle secoue la tête de douleur, les yeux agrandis de terreur et d’incompréhension -, je prends une tronçonneuse et la coupe en deux, en quelques secondes. Les dents vrombissantes traversent la peau et les muscles et les tendons et les os, si vte qu’elle demeure vivante assez longtemps pour me voir lui séparer les jambes du corps – arrachant les cuisses de ce qui reste de son vagin mutilé - et les brandir devant moi, presque comme des trophées, crachant le sang. »
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