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Posté le 30 Octobre 2007 - Source: http://fr.wikipedia.org
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Histoire
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Robin des Bois en anglais Robin Hood (traduction littérale Robin la Capuche) est un archétype du héros folklorique du Moyen Âge et rural qui dans la version moderne de la légende est soit un maquisard à la Che Guevara ou un prétexte burlesque à la mousquetaire.
Selon la légende telle qu'elle est perçue aujourd'hui, Robin des Bois est un hors-la-loi qui vivait dans la forêt royale de Sherwood. Habile braconnier, mais aussi défenseur des pauvres et des opprimés, il détrousse et assassine les représentants de l'autorité et les gens d'Église, avec ses compagnons Petit Jean, Will Scarlet, et frère Tuck.
Sa première apparition dans un manuscrit est dans Pierre le Laboureur (Piers Plowman) de William Langland (1377) dans lequel Sloth, le prêtre paresseux fanfaronne « I can (i.e. 'ken') « rime of Robin Hood. » » Trois ans plus tard le chroniqueur écossais John Fordun écrit que, dans les ballades, « Robin des Bois plait mieux que tous les autres. »
Des versions imprimées de ces ballades apparaissent au début du XVIe siècle — peu après l'introduction de l'imprimerie en Angleterre. Dans ces ballades, Robin est un gentilhomme, ce qui à cette époque, signifie un commerçant ou un fermier indépendant. Ce n'est qu'à la fin du siècle qu'il devient un noble, le comte de Huntington, Robert de Locksley, ou ensuite même, Robert Fitz Ooth.
Son attachement romantique à la soubrette Marian (ou Marion originairement connue comme Mathilde) est aussi un produit de cette période tardive et... [Lire la suite]
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Posté le 30 Octobre 2007 - Source: http://www.memo.fr
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Philosophie
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Sens général de la notion
On a pris l'habitude de désigner sous cette expression la philosophie de l'Europe du XVIII e siècle (le « siècle des Lumières» en français, die Aufklärung ou the Enlightment en allemand et en anglais), caractérisée par la confiance en la raison (au moyen de laquelle les hommes peuvent, seuls, accéder à la connaissance), la critique des autorités traditionnelles (religieuses et politiques), l'invitation à penser et à juger par soi-même, l'optimisme qui comprend le mouvement de l'histoire comme le progrès parallèle du savoir, du bonheur et de la vertu. Selon cette présentation habituelle, ces traits constituent un horizon de pensée partagé par les principales philosophies de cette époque, malgré leurs différences.
Comme le dit Taine dans les "Origines de la France contemporaine": «Aux approches de 1789, il est admis que l'on vit dans le "siècle des Lumières", dans l'âge de raison, qu'auparavant le genre humain était dans l'enfance, qu'aujourd'hui il est devenu majeur.»
Cette expression tire son sens de l'usage figuré du terme «lumière», lui-même appuyé sur une série de comparaisons traditionnelles en philosophie: la connaissance est comparée à la vision (on cherche alors à décrire l'acte de connaissance) ou à l'illumination (on cherche alors à caractériser l'effet de connaissance). Ces métaphores trouvent leur fondement philosophique maximal dans les théories intuitionnistes de la connaissance où la contemplation directe est considérée... [Lire la suite]
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Posté le 30 Octobre 2007 - Source: http://www.oulala.net/...
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Café du Commerce
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George Brassens nous l’a bien chanté de sa voix grave, avec sa guitare en bandouillère et ses grosses moustaches légendaires. « Le temps ne change rien à l’affai-aire : Quand on est con, on est con ». Certes ! On veut bien le croire, on l’a constaté mille fois. Mais, au fait, qu’est-ce qu’un con, au juste ? Les cons, vaste programme, et sujet d’actualité plus que jamais, qui mérite bien un article sur Oulala. Que dis-je, un livre, une encyclopédie, toute une bibliothèque. Les cons constellent notre environnement, et vous en croiserez plus d’un sur vos diverses trajectoires, je vous le prédis.
Comme nous l’indique Pierre Desproges, cet expert ès-cons, « le mot "con" appartient à la langue française et à elle seule. Aucune langue étrangère ne peut se flatter de posséder un mot tout à fait équivalent au mot "con" ». Ce qui est à souligner, c’est que « con » est un terme générique assez mal défini et qui est difficile à expliquer mais que, quand on l’emploie à l’égard d’un individu qui mérite cet outrage, c’est le qualificatif qui lui va indiscutablement le mieux. Un peu comme la beauté, dont le chirurgien brésilien Ivo Pitanguy nous dit qu’elle est difficile à décrire mais que, quand on la rencontre, elle nous saute à la gueule. Les cons, c’est pareil ! Y’a pas à se gourer. C’est bien ce qu’exprime Michel Audiard quand il dit que « Un con, ça ne se définit pas, il faut donner des exemples ». L’éventail est assez large. Ça va du préposé derrière son guichet, membre recruté... [Lire la suite]
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Posté le 28 Octobre 2007
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Télévision
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Alors que ses collègues s’escriment à résoudre les crimes du quotidien, Lilly Rush (Kathryn Morris) déterre des meurtres non résolus et depuis longtemps oubliés. Inspectrice au bureau des homicides de Philadelphie, cette jeune trentenaire célibataire a choisi de s’atteler aux affaires classées après qu’une femme, Bonita, lui a avoué avoir été le témoin d’un crime vieux de vingt-sept ans. Avec le soutien du lieutenant John Stillman (John Finn) et l’aide de ses coéquipiers Will Jeffries (Thom Barry), Nick Vera (Jeremy Ratchford) et Scott Valens (Danny Pino), elle met tout en oeuvre pour retrouver le coupable de ce crime si longtemps impuni… quels que soient les risques encourus. A son sens, aucune victime ne mérite de sombrer dans l’oubli. Dès lors et pour chaque enquête, elle s’obstine à remonter le temps pour découvrir, parmi les témoins ou les éléments prélevés sur les lieux du crime, le fil qui la conduira au meurtrier.
Je trouve cette série incroyablement bien faite, bien écrite. Elle est simple malgré la complexité des affaires à résoudre. Voila une série qui, sans être transcendentalement transcendentale, est somme toute captivante... Les personnages sont touchants, les scénarios inventifs et la mise en scène trés apaisante...
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Posté le 25 Octobre 2007 - Source: http://www.memo.fr
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Histoire
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Homme politique athénien. En grec Periklês. L' Athénien Périclès a donné son nom à un «siècle» non pas tant par ses talents géniaux d'homme d'Etat, et surtout d'homme politique, que grâce à la durée tout à fait exceptionnelle de sa prééminence politique dans la démocratie athénienne, alors parvenue à son apogée.
Entre la fin de la deuxième guerre médique (479) et le début de la guerre du Péloponnèse (431), pendant les quelques décennies au cours desquelles sont définitivement fixées les lois démocratiques, la figure de Périclès personnifie la gloire et la puissance de sa cité. On assiste à l'embellissement grandiose de l'Acropole et de l'Agora d'Athènes, l'art grec classique atteint son apogée et, surtout, l'hégémonie attique s'impose dans la mer Egée, à tel point que la ligue de Délos, confédération formée pour lutter contre les Perses, prend la forme d'un empire athénien. Cependant, le destin historique de Périclès est lié aux erreurs qui entraîneront Athènes et, avec elle, toute la Grèce dans les désastres d'une guerre sanglante et interminable, la guerre du Péloponnèse (431-404) : Athènes contre Sparte.
Un citoyen hors pair
Périclès semble prédestiné dès sa naissance à un rôle de citoyen hors pair. Membre par sa mère de la grande famille aristocratique des Alcméonides, qui domine la vie politique depuis qu'elle a chassé le tyran Hippias, il est le fils du stratège Xanthippos, le vainqueur de la flotte perse au cap Mycale, et d'Agaristê, la nièce du grand... [Lire la suite]
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Posté le 25 Octobre 2007
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Histoire
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Pierre Terrail est issu d'une famille de la petite noblesse du Dauphiné. Dès l'âge de treize ans, en avril 1486, il se fait engagé auprès du duc Charles 1er de Savoie en qualité de page. Plus tard, le duc fait don de Pierre Terrail à Charles VIII.
Dès 1494, lors de la campagne de Naples, Bayard se distingue des autres soldats. Un an plus tard, en 1495, il prouve sa bravoure lors de la bataille de Fornoue (le 8 juillet) : à lui seul, il réussit à vaincre une troupe ennemie de 50 hommes. Son exceptionnel courage lui vaut d'être armé chevalier. Cette victoire ne reflète qu'une infime partie de ses exploits.
En 1501, la troupe commandée par le comte de Ligny (accompagné de Bayard) s'installe en Pouille (voir l'image). Il sera parmi ceux qui ont participé à la conquête du royaume de Naples de 1502 à 1504. En 1502, lors du siège de Canosa, il luttera contre Gonzalve de Cordoue.
En 1503, sur le pont du Garigliano, on raconte que Bayard est ressortit vainqueur contre 200 soldats espagnols (voir l'image). Dans la foulée, la ville de Capoue est prise d'assaut alors que l'armée française se dirige vers la capitale. De plus, Gonzalve de Cordoue - chef de l'armée aragonaise - fait publier le traité signé entre Louis XII et son maître (Ferdinand d'Aragon) qui stipule le partage du territoire. Gonzalve occupe de suite la parcelle qui revient à Ferdinand. Le roi Frédéric III est alors obligé de s'incliner, et ce, malgré les renforts des Colonna. Le 4 août 1503, les troupes... [Lire la suite]
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Posté le 25 Octobre 2007
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Cinéma
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Amélie vit en banlieue. C'est une fille pas comme les autres (et si on l'aime, c'est pas de notre faute). Elle voit tour à tour son poisson rouge disparaître dans le bassin municipal, sa mère mourir sur le parvis de Notre Dame, son père vivre une histoire d'amour incroyable avec un nain de jardin. Amélie quitte cet univers opressant pour aller vivre à Montmartre, où elle est serveuse. Un soir, celui de la mort de Lady Di, le hasard brise un morceau de carrelage dans la salle de bain. Un trou dans le mur abritait une petite boîte à souvenirs d'un enfant qui avait du vivre ici.
Elle tente de retrouver incognito et mystérieusement le propriétaire de la boîte. Il s'appelle Dominique. Il en pleure de joie. Sa vie retrouve soudainement un sens.
Du coup, Amélie a aussi trouvé un but à sa vie : améliorer la vie des autres par petites touches, de la concierge à son voisin, l'Homme de verre; de sa collègue Georgette au client, l'écrivain maudit, Hipolito.
Mais un jour elle tombe sur un garçon étrange, tout aussi timide, beau. A la station Abbesses, Nino Quinquampoix (comme la rue près de Beaubourg) ramasse les photomatons sur le quai du métro. La fascination d'Amélie pour Nino perturbe un peu sa vie... Et Nino va évidemment rentrer dans le jeu d'Amélie. Elle se défile. Il lui court après. S'embrasseront-ils?
C'est une histoire d'amour, avec un grand A. L'amour de Paris et ses pavés, d'Amélie et ses coquetteries, des autres et leurs défauts, leurs qualités. C'est une histoire où on... [Lire la suite]
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Posté le 18 Octobre 2007
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Sciences
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Un rivage de la Méditerranée, au quatrième siècle de notre ère. Sur une plage déserte, un homme lève un bras impuissant vers le ciel : « Absurde », lâche-t-il, face au soleil couchant. Dans le sable, on distingue encore, tracé d'un geste rageur, l'énoncé du problème qui le fâche : 4 = 4X + 20. Diophante d'Alexandrie, un des plus grands mathématiciens de son temps, créateur d'une famille d'équations (ax + b = c) qui règne encore dans nos manuels scolaires, tourne en rond. Pourtant, il ne faut pas être un expert pour deviner la solution: dans son équation, x égale simplement - 4. Mais Diophante, comme tous ses contemporains, ignore encore l'existence du zéro et des nombres négatifs. Heureux Diophante, qui ne peut pas encore imaginer les krachs boursiers !
L'histoire du zéro est longue et sinueuse. Car le nom même recouvre deux idées très différentes. La première est celle du zéro de position, un outil qui permet de faire la différence, par exemple, entre 91 et 901. La seconde celle du nombre zéro, atypique entre tous : multiplié par n'importe quel chiffre, il donne toujours zéro. Et on ne réussit pas à s'accorder sur ce que donne le résultat d'une division par zéro. Mais une chose est certaine. Sans ce chiffre, la face économique du monde aurait été toute différente : les courbes de l'histoire du zéro épousent étroitement les méandres de l'histoire économique.
La première étape nous mène à Sumer, il y a 5.000 ans. Au musée du Louvre, dans le département de l'histoire... [Lire la suite]
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Posté le 18 Octobre 2007
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Cinéma
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Fight Club est assurément le véritable choc cinématographique de ces dernières années. Que dis-je ? Un véritable séisme ! Bouleversant , corrosif, dérangeant, subversif voire dangereux ! Les média du système ne s'y sont pas trompés. Presque tous (Les Inrocks, Le Monde, Libé Télérama) ont été étrangement unanimes pour descendre ce film. Qu'Internet joue un rôle essentiel dans la formation de l'engouement qui entoure ce film est plutôt positif. Jamais un film n'avait aussi bien dépeint les maux de notre société. Ce film bouscule toutes les conventions du cinéma tant sur le plan de la narration qu'au niveau de la technique ( photo, éclairage). Même la bande son composée par des DJ's, les Dust Brothers est superbement bien adaptée et particulièrement l'apothéose final qui se termine dans un déluge hallucinant de guitares jouées par Frank Black où le chaos devient sublime.
Le narrateur de cette histoire interprétée par Edward Norton est un jeune cadre travaillant chez un constructeur automobile. Son travail consiste à répertorier des éventuelles erreurs de fabrication pouvant provoquer un accident. Il voyage d'aéroport en aéroport, de carcasses de voitures en carcasses de voitures. Sa seule passion est son appartement meublé " Ikéa " dont il dévore les catalogues. La présentation panoramique de l'appartement généré par ordinateur montrant les salles vides rapidement rempli, élément par l'élément, par des meubles de catalogue d'Ikea est délicieusement pittoresque. Le besoin... [Lire la suite]
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