|
Posté le 21 Mars 2007 - Source: http://www.monde-diplomatique.fr
|
Café du Commerce
|

Contrairement à ce que disent ou laissent entendre la plupart des partisans de la loi, relayés sur ce point par les grands médias, il n’y a pas, d’un côté, des laïques, forcément prohibitionnistes, et de l’autre des « partisans » ou des « défenseurs du voile ».
En n’invitant, pour représenter la position antiprohibitionniste, que des femmes voilées ou des chefs religieux, les médias occultent les nombreuses organisations laïques qui refusent de promouvoir la laïcité par l’interdiction et l’exclusion : la Ligue des droits de l’homme, la Ligue de l’enseignement, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), ainsi que les principales organisations d’enseignants et de parents d’élèves : la Fédération syndicale unitaire (FSU) et la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE).
Une autre clarification s’impose : la loi interdisant les « signes religieux ostensibles » n’est pas, comme on le prétend, un « rappel » nécessaire de grands principes laïques « oubliés ». Elle marque au contraire une rupture. Ce qui a été oublié, en réalité, c’est que la laïcité, telle que la définissent les textes fondateurs (les lois de 1881, 1882 et 1886), concerne les locaux, les programmes scolaires et le personnel enseignant – et non les élèves.
Aux élèves s’imposent, bien entendu, des règles, comme l’assiduité à tous les cours ou le respect d’autrui. Mais il n’est pas légitime de multiplier les exigences à l’égard d’adolescents qui viennent précisément à... [Lire la suite]
| | Tags: ...
| Aucun commentaire |
|
Posté le 10 Mars 2007
|
Absurdomanies
|
S.A.R. Louis de Bourbon, duc d'Anjou, héritier du Trône de France et son épouse, S.A.R. la princesse Marie-Marguerite, sont les heureux parents, depuis lundi, de leur premier enfant, Eugénie.
S.A.R. Eugénie de Bourbon est née lundi à Miami, a annoncé le secrétariat de la famille.
La jeune princesse porte l'un des prénoms de sa bisaïeule, la reine Victoire-Eugénie, épouse du roi d'Espagne, Alphonse XIII. S.A.R. Louis de Bourbon, qui porte le titre de duc d'Anjou et les Armes de France, comme son père Alphonse, et son grand-père, est aussi le cousin germain du roi d'Espagne Juan Carlos. | | Tags: on s'en fout royalement
| Aucun commentaire |
|
Posté le 10 Mars 2007 - Source: http://www.roliste.com
|
Caverne du Rôliste
|
L'Appel de Cthulhu, au même titre que des jeux comme AD&D, est un grand classique du jeu de rôles. Tiré des romans d'épouvante de l'auteur américain H.P. Lovecraft (1890-1937), il décrit un monde du début du siècle ou rien n'est ce qu'il paraît, et où des créatures monstrueuses et des divinités oubliées attendent bien cachées qu'un inconscient les tirent de leur sommeil.
Le nom du jeu est tiré d'une de ces divinités : le grand Cthulhu qui dort dans R'lyeh la cité engloutie, et attend patiemment son réveil. Dans les romans de Lovecraft, les héros sont toujours de gens "ordinaires" confrontés subitement à des choses qui défient la réalité : brêche sur un autre monde, créatures indicibles et démoniaques, morts inexpliquées... L'issue est d'ailleurs bien souvent fatale, et si le héros n'y laisse pas la vie, il y laissera surement sa santé mentale.
Il en va de même avec le jeu de rôle, puisque les personnages jouent des investigateurs, originellement dans les années 20 aux USA - pleine époque de prohibition - mais il est techniquement possible de jouer à n'importe quel moment de ce siècle. Des alternatives sont proposées pour l'angleterre victorienne, le Paris des années folles, l'époque contemporaine, ou même l'ambiance X-Files (avec Delta Green). Quelque soit l'époque, ces investigateurs seront justement confrontés à des créatures sans nom : enquêtes, intrigues, et épouvante sont au rendez-vous de ce jeu qui s'imposera auprès des joueurs avec son style unique en son... [Lire la suite]
| | Tags: ...
| Aucun commentaire |
|
Posté le 7 Mars 2007
|
Café du Commerce
|
Le monde qui s’offre au regard des jeunes en ce début de millénaire n’a que peu de rapport avec celui que découvraient leurs parents aux mêmes âges et ce n’est pas sans difficulté que parents et enfants partagent, d’une certaine façon, une sensibilité « d’immigré » dans cette nouvelle société, même si cette étrangeté du monde ne porte pas sur les mêmes sujets pour les uns et les autres.
De fait, les données sociales et économiques qui font désormais partie de l’environnement quotidien bouleversent nos valeurs les plus simples. Mais les mutations qui sont intervenues depuis une trentaine d’années n’ont pas seulement concerné les sphères économiques, politiques ou sociales. Elles ont profondément bouleversé les rapports entre les citoyens : entre les hommes et les femmes, entre ceux qui sont dans la norme et ceux qui sont dans la marge, mais aussi entre les parents et les enfants, entre les adultes et les jeunes.
Ces bouleversements conduisent bien évidemment à s’interroger plus largement sur les choix collectifs qui concernent l’intégration de la jeune génération dans la société, aux côtés des autres générations et nous obligent donc à nous poser des questions sur notre propre rapport à la jeunesse : finalement, ce qui est en jeu, est-ce les difficultés qui se manifestent chez elle, ou plutôt notre propre seuil de tolérance à son égard ? Y a-t-il, de fait, un « problème », une « crise » de la jeunesse ? Nous ne le pensons pas. La jeunesse, dans ce qu’elle est, nous... [Lire la suite] | | Tags: soci?t? - jeunesse
| Aucun commentaire |
|
Posté le 3 Mars 2007
|
Cinéma
|
A l'aube du XIXe siècle, les frères Grimm étaient connus dans toutes les campagnes pour être les seuls capables de vaincre les esprits maléfiques et les créatures en tous genres qui épouvantaient les villages. Leur lucrative entreprise cachait cependant un petit secret : Jacob et Will se contentaient de combattre les monstres diaboliques que leurs complices animaient grâce à d'ingénieux trucages et d'impressionnantes mises en scène...
Lorsque les autorités les obligent à se rendre à Marbaden, l'enjeu est tout autre. Le hameau vit dans la terreur absolue depuis que ses petites filles sont enlevées les unes après les autres. Cette fois, les frères Grimm n'ont pas affaire à une illusion. Avec la très belle Angelika, ils vont découvrir que la forêt lugubre renferme un terrible secret, un monde de magie et de sortilèges peuplé des plus incroyables créatures...
| | Tags: ...
| Aucun commentaire |
|
Posté le 2 Mars 2007
|
Café du Commerce
|
Notre ego souffre un peu plus. La bétise n'est en effet pas uniquement l'apanage des humains... Les animaux s'y mettent aussi.
On vient ainsi de remarquer que les chimpanzés sauvages pouvaient habiter dans des grottes et chasser à l'aide de lances. C'est la toute première fois que l'on voit un animal utiliser un outil pour chasser un autre vertébré.
Utilisation d'une lance
On sait depuis quelques temps que les chimpanzés sont capables de façonner des brins afin de manger des fourmis ou des termites. Une population de chimpanzés de savane (Pan troglodytes verus) qui vivent au sud-est du Sénégal dans la région de Fongoli ont utilisé des outils, en fait des batons solides qu'ils façonnent avec leurs dents afin d'en faire des armes. La longueur moyenne de ces lances est de 63 centimètres.
La méthode d'utilisation est différente de celle qu'on avait observé pour la capture d'insectes (méthode extractive). Cette méthode là est beaucoup plus aggressive. Les chimpanzés utilisent ces lances afin de chasser des lémuriens nommés bushbabies (nom latin : Galago senegalensis).
Ces lémuriens sont nocturnes et s'enroulent dans les orifices des arbres durant le jour. Si on les dérange durant leur sieste ou si la cavité où ils dorment est détruire, ils décampent alors à toute vitesse. On a l'impression que les chimpanzés ont trouvé un moyen de les ralentir.
On a observé que les chimpanzés envoient leurs lances dans les troncs creux et les branches avec suffisamment de force... [Lire la suite] | | Tags: universalit? de la b?tise
| 1 commentaire |
|
Posté le 2 Mars 2007
|
Livres
|
Le roman d’une époque, d’un pays, d’une civilisation, American Psycho est tout cela à la fois. Ellis décrit avec force corrosion le parcours d’un serial killer au cœur de la jungle : le milieu de la finance. Pat Bateman figure la part d’ombre de l’Amérique, violente, sans pitié, absurde. Le style tranchant, l’humour grinçant, les scènes d’un rare naturalisme rendent le propos cinglé, cinglant, sanglant. Dénuée de complaisance, le livre renvoie à une société sans identité ni repère. Chef d’œuvre...
« Déjà, je sens que cette mort, une fois de plus, sera vaine, absurde, mais je suis habitué à l’horreur. L’horreur est comme distillée, même en cet instant, elle ne parvient pas à me bouleverser, à me troubler. Bon, je ne vais pas me lamenter et, afin de me le prouver, après avoir regardé pendant une minute ou deux le rat qui bouge sous le bas-ventre de la fille, et m’être assuré qu’elle était toujours consciente – elle secoue la tête de douleur, les yeux agrandis de terreur et d’incompréhension -, je prends une tronçonneuse et la coupe en deux, en quelques secondes. Les dents vrombissantes traversent la peau et les muscles et les tendons et les os, si vte qu’elle demeure vivante assez longtemps pour me voir lui séparer les jambes du corps – arrachant les cuisses de ce qui reste de son vagin mutilé - et les brandir devant moi, presque comme des trophées, crachant le sang. »
| | Tags: ...
| Aucun commentaire | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38
|
|
En ce moment
|
Je regarde...

| J'écoute...

|
|