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Posté le 23 Novembre 2007 - Source: http://www.oulala.net
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Café du Commerce
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Depuis le 11 septembre, on entend régulièrement parler du traumatisme américain, un « traumatisme » qui les pousserait à la guerre contre « l’axe du mal », transfiguré sous la forme d’un terrorisme faisant tâche d’huile pour aboutir au terrorisme des états voyous.
C’est la thèse défendue par de nombreux penseurs, dont certains, tel André Glucksmann, qui pense que l’Amérique a subi ce jour là un choc qui l’a confronté à une nouvelle réalité, une réalité que nous autres européens refusons de voir car n’ayant pas été touchés par ce qu’il compare presque a une grâce. Mais la chute de deux tours, quelques tonnes de gravas, 3 000 macchabées de plus et deux avions encombrants le ciel en moins ne changent pas le monde ni sa structure, cela se saurait. Mais cela n’empêche pas Alexandre Adler d’écrire qu’il « a vu finir le monde ancien ». Le mot ancien est significatif. Utiliser ce mot pour qualifier un évènement, une rupture d’avec un âge qui ne date que de... 3 ans, c’est largement en rajouter à moins que cette ancienneté ne fasse partie d’une construction mentale. Et c’est bien de cela qu’il s’agit. Cet évènement fut le catalyseur de la société américaine vers une nouvelle construction mentale, un recadrement de sa vision théorique.
En effet, toute société, quelque quelle soit, se construit en fonction du sens qu’elle se donne. Un sens qui avant cela n’était... [Lire la suite]
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Posté le 23 Novembre 2007
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Musique
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La première fois, des fois juste en claquant des doigts.
La première fois, qui se déclanche malgré soi.
La première fois, toujours en évitant la fille.
La première fois, qu'on voit ce que c'est qu'une fille.
La première fois, en escarpin, en guenille.
La première fois, celle qui apaise, qui vrille.
La première fois, ça laisse un goût indélébile.
Une première fois, un peu comme sur le toit du monde.
Et malgré soi, s'attacher à quelques secondes.
La première fois, et pourquoi pas une deuxième.
La première fois, que l'arbre découvre la sève.
Et ça se voit, l'enfant a découvert la fève.
C'est moi le roi, livré aux caprices des reines.
La première fois, qu'elle fut courte, qu'elle fut brève.
La première fois, blottis de silence…Un cri.
Une première fois, et puis bien d’autres se sont suivies.
La première fois, gouttes de sueur sur ton net,
Et dans tes doits, une capote à retirer.
La première fois, une déception particulière.
La première fois, que l’on veut découvrir l’envers,
D’une première fois, qu’on fait en regardant le ciel.
La première fois, le corps tout recouvert de miel.
Est-ce que ça va, acceptera t-elle la trêve.
La première fois, que l’on peut sentir ce qu’on sème.
Derrière soi, le corps tout blotti contre toi.
La première fois, un vrai cauch’mard, m’en parle pas
D’la première fois.
Une fille facile, un vrai salaud.
La première fois, quand ça arrive un peu trop tôt
Et... [Lire la suite]
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Posté le 19 Novembre 2007 - Source: http://antidemocrature.org
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Café du Commerce
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Démocrature : Pseudo-démocratie - Démocratie totalitaire - Totalitarisme à visage démocratique
Démocrature ne se trouve pas dans le dictionnaire. Contraction de démocratie et dictature, il a été au départ inventé pour décrire certains régimes africains qui prétendaient à la "démocratie" tout en gardant des pratiques proches de la dictature.
Nous pensons que ce terme est pratique pour désigner les prétendues démocraties dans leur ensemble, et pas seulement en Afrique. La France, par exemple, n'est ni une démocratie, ni une dictature ; dans ce cas, démocrature semble plus adéquat et plus fort que pseudo-démocratie.
Démocrature pourrait donc être employé pour tous les régimes qui veulent se faire passer pour démocratiques, mais qui en réalité relèvent plutôt du totalitarisme, de la dictature ou de l'autoritarisme.
Pour nous, une démocrature aboutie est davantage un totalitarisme subtil qu'un régime violent et ouvertement répressif envers les dissidents. Il nous semble que les démocratures doivent forcément tendre vers le totalitarisme pour pouvoir durer. Sans une idéologie qui cherche à emporter l'adhésion de tous, elles seraient démasquées et rejetées comme les dictatures sanglantes.
L'alliance indissociable totalitarisme/démocrature pourrait donc représenter le sommet indépassable des systèmes d'oppression que les hommes se sont fabriqué au cours des âges. On pourrait aussi dire : démocratie totalitaire ou totalitarisme à visage démocratique (voir aussi... [Lire la suite]
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Posté le 19 Novembre 2007
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Philosophie
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Le libertinage, réduit par l’Eglise à l’image caricaturale d’une débauche sans frein, est un courant d’idée important qui innerve tout le siècle. Sous Henri IV et Louis XIII, on a affaire à un "libertinage flamboyant" (René Pintard) qui dans le sillage de quelques Grands revendique un certain affranchissement des mœurs et est friand d’une littérature gaillarde et satirique (Théophile de Viau). Ce courant survit jusqu’à la Fronde mais est peu à peu remplacé par un mouvement à visée philosophique (Pierre Gassendi, La Mothe Le Vayer, Gabriel Naudé). Ses membres se recrutent surtout dans une bourgeoisie élististe et gallicane, hostile au pape et aux jésuites. Ils fréquentent le Collège de France, l’Académie des Sciences et certains salons (Madame de La Sablière, Ninon de Lenclos).
Le libertinage revendique une liberté de pensée, un goût de la réflexion indépendante, un mépris du fanatisme et de tout esprit de système. Héritiers des humanistes, les libertins pensent qu’on peut expliquer le monde par la raison et faire ainsi l’économie de la religion. De leur rationalisme empirique va naître la pensée scientifique moderne.
Leur volonté de profiter de la vie et rechercher les plaisirs, même dans la modération, les font passer pour des dépravés. Ils sont ainsi en butte à une répression séculière particulièrement vive. Théophile de Viau mourra après son procès de 1623 et cinq écrivains libertins seront effectivement... [Lire la suite]
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Posté le 15 Novembre 2007
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Cinéma
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1907. Une vague de crimes sans précédent ensanglante la Belle Epoque. Face aux bandits d'un nouveau siècle, le Ministre de l'Intérieur Georges Clémenceau crée une force de police à leur mesure : les Brigades Mobiles. 1912. La France entière les connaît sous un autre nom : les Brigades du Tigre.
Un scénario bien ficelé et crédible, faisant se croiser des personnages ayant réellement existé comme Jaurès ou Bonnot avec certains faits divers de l'époque comme "Les emprunts russe". Un casting Nickel-Chrome, remarquablement bien servi par des seconds couteaux étonnants comme Jacques Gamblin, dans le rôle quasi muet de Bonnot ou un Edouard Baer, d'une efficacité redoutable, sans oublier Thierry Fremont, Clovis Cornillac et Léa Drucker. Une excellente reconstitution de l'époque, de très bonnes scènes d'action, dont la fin tragique de Bonnot. Bref, un très bon spectacle. Du vrai bon cinéma populaire.
A tous ceux qui aiment le vrai bon cinéma populaire intelligent. A consommer sans modération.
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Posté le 14 Novembre 2007
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Livres
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Longtemps confinée dans l'enfer des bibliothèques, l'oeuvre de Sade, reste un sujet d'étonnement, quant à l'homme et son époque. Pourquoi le " divin marquis " a-t-il payé, par des années d'enfermement, la mauvaise conscience d'une aristocratie en train d'assister à sa propre fin?
Le mystère Sade n'est pas éclairci. On peut d'abord se demander si son oeuvre est celle d'un historien, d'un théoricien ou d'un poète; d'un sexologue décrivant en clinicien ses propres névroses et celles de ses contemporains, ou d'un romancier philosophe illustrant par des horreurs sanguinaires une conception pessimiste de la nature et de la société humaines. En un mot, le divin marquis " est-il l'historien des moeurs de son siècle ou le poète cherchant dans la sublimation littéraire un exutoire à ses pulsions? La répression qui, de son vivant, s'est abattue sur Sade et dans laquelle tous les régimes, de la monarchie à l'Empire, ont vertueusement communié, suggère que l'individu et ses écrits étaient perçus comme un danger réel et immédiat qu'aucun pouvoir ne pouvait tolérer.
De l'âge de trente-deux ans, date de son premier internement, à soixante-quatorze ans, âge de sa mort, Sade n'a connu que douze ans de liberté. Il a enduré toutes les formes arbitraires de la répression, les lettres de cachet de l'Ancien Régime, les emprisonnements presque toujours mortels de la Terreur, les internements despotiques du Consulat et de l'Empire. Rejeton d'une famille ancienne mais sans grand éclat,... [Lire la suite]
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Posté le 13 Novembre 2007
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Caverne du Rôliste
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Bienvenue dans « Le Verbe et l’Epée », le jeu de rôle en cinq actes…
Dans ce monde tout en alexandrins, les pièces de théâtre du XVII° et XVIII° siècle prennent des accents de vérité. Le bourgeois est peut-être gentilhomme et Scapin est d’une fourberie sans pareille.
Mais cela n’est pas la seule originalité… Bien des siècles avant le jeu, à l’époque de Noé, sont apparus les Animaux. Ceux-ci, bien qu’ayant une apparence animale, marchent, parlent et vivent comme les humains, au cœur même des sociétés humaines. On fait bien la différence avec les animaux sauvage, car il existe bel et bien les bêtes et les autres.
Ce JdRA vous propose de jouer dans le monde fantastique et délirant de « De Cape et de Crocs ». Dans cette Europe du XVII° siècle, de terribles pirates partent en quête de fabuleux trésors protégés par de féroces démons, de vils marchands font escorter leurs biens dignes de Crésus par des bandes de soudars sans scrupules, et de valeureux bretteurs gentilshommes vivent au rythme de leurs combats sans craindre ni le verbe ni l’épée.
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